Appel à manifester vendredi 1er juillet

En refusant de reconnaître la psychomotricité comme profession paramédicale, la Ministre de Block plonge un millier d’étudiants et plus de trois cents cinquante psychomotriciens diplômés dans le désarroi et l’incertitude.

Il s’agit d’un déni de la réalité en Fédération Wallonie-Bruxelles où la qualité du travail des psychomotriciens est reconnue quotidiennement. La demande ne cesse de croître. La collaboration avec les autres professionnels paramédicaux se passe dans l’estime et le respect réciproque.

Nous ne pouvons admettre que la Psychomotricité, en tant que pratique d’accompagnement et de soin, soit considérée comme illégale.

De jeunes bacheliers sont prêts, depuis juin 2015, à rejoindre leurs collègues sur les terrains des soins de prévention et de rééducation thérapeutique.

La décision de Madame De Block méprise cette réalité et ne tient pas compte de l’approche holistique de la personne, ni de la conception de la psychomotricité, en vigueur en Fédération Wallonie-Bruxelles.

L’UPBPF se joint à la FEF et appelle à dénoncer cette décision inacceptable en manifestant ce vendredi 1er juillet.

L’UPBPF demande la réouverture des travaux du Conseil National des Professions Paramédicales en collaboration avec les représentants des psychomotriciens et des acteurs de la formation créée en Fédération Wallonie-Bruxelles, en vue de la reconnaissance du statut de profession paramédicale.

L’UPBPF demande le maintien du Bachelier en Psychomotricité en tant que formation paramédicale.

L’UPBPF demande que le Bachelier en Psychomotricité soit repris légalement dans les titres requis des équipes paramédicales des secteurs de soins de santé, d’hébergement et de prévention.

L’Union participera avec la FEF à l’organisation ce vendredi 1er juillet d’une manifestation à Bruxelles, qui aboutira devant le cabinet de la Ministre de Block. Le départ aura lieu à midi devant la gare Centrale. Nous appelons à une participation large de tous les professionnels concernés aux côtés des étudiants, et de tous les citoyens soucieux de l’avenir du système de soins de santé.