Flash Info – Arrêt de la Cour Constitutionnelle – Le Combat Continue

Chers Psychomotriciens,

Avec la FEF nous avons pris connaissance de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle réfutant un préjudice dans la manière dont L’État Belge reconnait, ou non, une profession paramédicale. Nous sommes déçus que l’argumentaire plaidé par notre avocate en juin n’ait pas été suivi.

Notre combat juridique se poursuit, centré sur la procédure de fond. C’est la voie la plus fiable actuellement, malgré sa lente temporalité.Qu’il est difficile de constater que notre société politique, et administrative, fasse si difficilement place aux psychomotriciens, pourtant solidement formés sur son territoire. Alors que dans la société civile, les employeurs réclament les moyens légaux de nous engager ; et que dans le privé, les demandes des suivis sont incessants !

Nous le voyons encore dans les récentes aberrations de la réforme MILAC (milieux d’accueil de la petite enfance), « oubliant » les psychomotriciens, malgré nos démarches proactives.La reconnaissance de notre profession est un long chemin dans ce monde qui a besoin de dissocier et fragmenter pour contrôler.
Nous présentons une manière d’être présent, avec nuances mais néanmoins rigueur, face à la complexité de l’humain que nous rencontrons.C’est en nous appuyant sur votre travail du terrain que nous allons rencontrer les ministres des entités fédérées.
Le psychomotricien est bel et bien inscrit dans différents secteurs où sa spécificité est ancrée et reconnue.

Nous étudierons, les 19 et 21 octobre prochains, les balises et la puissance de ce savoir-faire.

Avec vous, nous continuons à défendre l’étendue et la légitimité de notre profil professionnel, unique.

Anne Taymans et Massimo Maiorana, co-présidents.

 

Communiqué de presse de la FEF : 2019.10.14_FEF_UPBPF_psychomotricite